Océane, la vraie. Il fallait que je vous dise..

Nous avons tous notre partie sombre en nous. C'est comme ça. Tout le monde a vécu des choses plus ou moins marrantes dans la vie. Et évidemment, tout le monde se dira "oui, mais y'a pire que toi/moi". Certes. Mais en réalité, qui sommes nous pour juger qu'il y a pire dans la société ? Oui, il peut y avoir pire, comme meilleur aussi. Enfin voilà. Aujourd'hui j'avais envie de vous parler. Je suis blogueuse beauté, et donc très liée à l'image. Le sourire, les merveilleux moments, les photos joyeuses.. Mais il m'arrive comme toute personne de repenser à certains moment, puis de déprimer un peu.. Alors si t'as le courage de perdre vingt minutes de ton temps, prends un café, une tisane, un petit truc à grignoter, car ça risque d'être long.
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Ma vie a débuté un certain 18 juin 1994, dans le nord de la France, et plus exactement à Roubaix. Et je dois te dire que mes meilleurs souvenirs resteront mon enfance, jusqu'à mes dix ans. Peut être parce qu'à cet âge là nous somme tous plus ou moins naifs, sûrement même. Mais c'est au moins la seule chose positive que je garde de cette période.
J'ai grandis avec mon demi frère, de cinq ans mon ainé, et puis mon petit frère qui a deux ans de moins que moi. Je t'avoue que je n'ai pas aimé l'arrivé du petit à la maison. La jalousie de l'enfant de deux ans, qui voit ses parents s'occuper plus souvent du dernier que de moi. Je lui en ai fait voir de toutes les couleurs, jusqu'à presque le tuer. Mais avec le temps j'ai appris à vivre avec.
Avec Maman et Papa, on sortait. Parc d'attraction, balade, restaurant.. Le bon vieux temps comme dirait les anciens. Papa filmait nos mésaventures, nous prenait en photo. J'aime toujours autant regarder ses petits souvenirs, qui me donnent le sourire. Puis avec l'âge, j'ai compris que Papa était très porté sur la bouteille. Tu sais, la belle caricature du chti alcoolo, et bien c'était lui, mon père. 

J'ai grandis dans une grande maison, et j'étais très douée à l'école. Je me souviens même que mes professeurs se battaient pour m'avoir dans leur classe. J'ai même eu la chance d'avoir des cadeaux par eux pour mes anniversaires, alors que mes camarades avaient à peine un "bon anniversaire". Peut être du favoritisme, mais au moins je me sentais aimé là bas. Car oui, à la maison c'était pas la même chose. Papa ne m'aimait pas. Ou du moins il avait arrêté tout contact avec moi depuis que les médecins avaient diagnostiqué le fameux complexe d'Oedipe.. Cette putain d'étiquette qu'on te colle à la peau quand t'es gosse, alors que t'es juste une gamine qui aime ses parents. Il y a quoi de mal à vouloir des calins ? Il y a quoi de mal à vouloir de l'attention ? Tout gamin fait ça avec ses parents.
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Enfin voilà. J'ai grandis dans ma chambre, avec mes jeux de société, seule. Car j'étais la seule à vraiment aimer ça. J'ai grandis avec des crayons, des feutres, de la peinture, des perles, de la terre glaise.. J'ai grandis avec les travaux manuels en fait. Et ça me poursuit encore à l'heure actuel, car j'adore ça. Je pratiquais également la flûte à bec en club de musique. L'instrument pas très classe je te l'accorde. J'en ai fait pendant toute ma primaire, ce qui m'a permis d'apprendre à me tenir droite grâce aux petits concerts que je faisais, et surtout connaître mon solfège.
J'ai aussi grandis avec le hardrock, le métal et tout ce genre de musique de dégénérés comme j'ai déjà pu entendre. Et évidemment, comme j'ai grandis avec ça, je pensais que c'était ça, la musique. Et aujourd'hui, je pense toujours que c'est ça, la musique. #Rockeuserebelle

Parfois, Papa et Maman se disputaient, en venant même aux mains. Et je pensais que c'était ça, l'amour. Alors avec mes frères, on se cachait dans la salle de bain. On se bouchait les oreilles, et on pleurait. Car on avait peur. C'est toujours choquant de voir ses parents dans de tels états. Et évidemment, j'en parlais à personne, car comme j'avais grandis comme ça, je pensais que c'est normal. Haa.. La naïveté de l'enfant.

A l'âge de 10 ans, un bébé est arrivé à la maison. Ma petite soeur. Elle était mignonne dans son couffin blanc. J'ai ensuite déménagé dans une autre maison. J'ai perdu toutes mes copines de la primaire, pour arriver dans un collège que je ne connaissais pas du tout. J'ai dû tout réapprendre. J'ai d'ailleurs fait ma rentrer avec le bras dans le plâtre, petit accident de vélo. Cette mésaventure m'a permise de connaître mes futurs camarade de classe, qui eux se connaissaient déjà. De la chance dans mon malheur, comme on dit. J'aimais beaucoup mon collège. Même si les cours de catéchisme me barbaient plus qu'autre chose, j'ai de bons souvenirs dans cet établissement. Malheureusement, arrivée en cinquième, un nouveau déménagement. Et cette fois ci dans une autre région, la Bretagne.
Et là c'est la descente aux enfers pour moi..
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Je ne voulais pas recommencer à nouveau la découverte d'une nouvelle école. Devoir laisser les potes, les habitudes, et puis de région.. Maman m'avait en plus coupé ma ligne de téléphone, et je n'avais pas internet pour garder contact avec mes amies. Ma rentrée dans ce collège a été très difficile. J'étais Océane, la blonde au fort accent chti, douée en cours. Qui avaient de meilleures notes que les autres alors que je venais d'arriver. Mon arrivée n'a pas fait que des heureux. Je me suis fait cracher dessus, insulter, frapper.. J'avais la boule au ventre pour aller à l'école. La Bretagne m'avait dégouter des cours, clairement. Moi qui passais toutes mes vacances à recopier proprement mes cours, faire des exercices en plus non demandés me disant "au cas où, c'est fait". Je ne faisais plus rien, et arrivée en troisième, j'ai tout laché. J'avais la simple moyenne. Océane, habituée au 17 de moyenne, se retrouvé désormais au 11.. Et évidemment, mes parents n'ont rien remarqué. Car mes parents s'en foutaient. Clairement.
Deux ans après mon arrivée en Bretagne, un nouveau bébé est arrivé. Un petit frère. J'ai enfin vraiment goûté au plaisir de la grande soeur qui s'occupe du bébé.

Maman nous criait souvent dessus. Même tout le temps. Il fallait faire ce qu'elle disait sans rien dire, sinon c'était la punition. Avec mon frère, nous avions le droit de sortir parfois. Mais il fallait demander une semaine à l'avance, et rester dans le lotissement de la maison. Et surtout rentrer à 18h30. Même à 18 ans mon couvre feu était cette heure là.. Les potes nous invitaient en soirée, ou en ville, nous n'avions pas le droit. Je me demande si Maman aimait nous voir heureux.

Heureusement, j'ai réussis à rentrer au lycée dans la spécialité que je voulais. Seulement trente places de disponible, et j'en faisais partie. Peut être que c'est cette nouvelle qui m'a redonner goût à l'école. Car je faisais tout pour retrouver mes belles notes. Avec évidemment quelques lacunes, car avoir lacher le collège ne m'avait pas aidé. J'ai fait la rencontre d'un garçon pendant cette période. Ma première vraie histoire d'amour. Et elle a duré deux ans. Et évidemment, Maman ne l'aimait pas. En réalité, elle aimait qui ? Je me suis toujours posée la question. Mes années lycée ont été catastrophiques. Lui et moi avons rompu en terminale. J'étais déjà un peu dépressive, mais là c'était pire. Playlist de musiques badantes en boucle, rédaction de texte les plus sordides les uns que les autres, la scarification.. J'étais une adepte de cette pratique, jusqu'à trouver les endroits intéressants qui ne se voyaient pas. Avec cette rupture en terminale, je n'allais plus en cours, alors que le bac approché, et donc les études supérieures avec. Moi qui me suit toujours dit que je trouverais ce fichu vaccin contre le VIH..
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En fin d'année je préférais sécher les cours pour réviser ce que j'avais, et récupérer au fur et à mesure. J'ai fêté mes 18 ans pendant les épreuves du bac. Je n'ai pas eu de bon anniversaire, ni de bonne chance ce jour là d'ailleurs.. J'ai tout de même eu ce fichu diplôme qui pouvait m'emmener aux études à trois points près. J'étais fière de moi, car tout le monde (y compris Maman) me répétait que je ne l'aurais pas. Je n'ai aucune félicitation pour l'obtention du bac..

Depuis tout à l'heure je ne te parle pas de Papa car en réalité je n'ai pas eu l'impression d'en avoir eu un. Toute mon enfance, on ne s'est pas vraiment parlé. Voir même vu, car il travaillait. Papa et Maman nous emmenaient à la garderie le matin très tôt, parfois même avant qu'elle ouvrait. Et nous récupéraient très tard. Je n'ai absolument rien partagé avec Papa. Ni même le dessin, ou la musique. Chose qu'il aimait et faisait.. Tant bien que mal, Maman a tenté de nous rapprocher, mais ça n'a pas marché. Avec l'âge, j'ai commencé à me rebeller. Du coup, avec Papa, nous nous sommes souvent battus. Jusqu'à me déplacer une vertèbre et me casser une côte. Je cherchais sûrement de l'attention de sa part.. 
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Je suis rentrée à la fac, en licence de biologie. J'aimais bien la fac, même si je ne connaissais personne. Au moins il n'avait aucune distinction par rapport à l'âge et d'où tu viens, comparé à mes anciens établissements.. Malheureusement, j'ai vite arrêté la fac. J'ai fait la rencontre d'un garçon, de quatre ans de plus que moi. J'étais amoureuse, comme une idiote. Mais il m'a fait du mal.. Le cliché de la nana amoureuse blessé par un mec ? C'est bien pire que ça. Il a abusé de moi. Au moment où je t'écris ça, saches que je n'arrive toujours pas à mettre ce putain de mot sur ce qu'il a fait. Et pourtant, c'est bien ça.. J'ai toujours autant de mal à m'avouer que le mot viol est employé pour ça. Je n'aime pas ce mot, et je ne pense pas que j'arriverais à me le dire. Cette date, le 24 Novembre, restera gravé dans ma mémoire.. J'ai mis du temps pour le dire à Papa et Maman. Je restais constamment dans ma chambre, dans le noir, à dormir. Je n'allais plus en cours. Je faisais croire que j'y allais de temps en temps en prenant le train, mais je préférais trainer dans les rues et les magasins. Rennes est une belle ville pour s'oxygéner dans ces moments là, crois moi.
Une fois la nouvelle annoncer à Papa et Maman, évidemment Maman ne m'a pas cru. Et m'a même accuser de l'avoir chercher. J'ai arrêté la fac cinq mois après la rentrée. La licence, ainsi que le master et le doctorat me passaient donc sous le nez..
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Quelques semaines après, Maman m'a mis à la porte. C'était presque un soulagement pour moi, j'avais besoin d'air après tout ça. Je suis donc allée dans le Finistère à Quimper. La guitare sur le dos, et la valise à la main. Je suis allée chez un garçon que j'avais rencontré sur le net. Je ne le connaissais pas, et j'aurais pu avoir une mésaventure. Mais au point où j'en étais.. Quelques mois après, j'ai trouvé un travail dans un fast food. Je ne pouvais plus rester chez lui sans rien payer. Je suis ensuite partie dans une colocation. Une de mes plus grandes erreurs. 
J'ai aussi été en couple avec un ami. La chose qu'il ne faut surtout pas faire.. Il m'a fait du mal lui aussi. Et aujourd'hui je ne sais toujours pas pourquoi. Un jour, alors que j'attendais mon bus pour aller faire mes courses, j'ai eu un vilain malaise. Je ne me souviens de rien, sauf d'attendre mon bus, et la personne qui m'a relevé. Je suis tombée sur la route en travaux, j'ai faillis me faire écraser par un bus d'ailleurs.. Résultat, ma main avait besoin de point de suture. Pendant que j'étais à l'hôpital, ce garçon a été voir son ex. Pour récupérer ses affaires. Malheureusement il n'a pas fait que ça. Ce dernier a couché avec elle, deux fois dans la journée, histoire d'etre bien sûr de faire une connerie. Quand on est con, on est con.. Durant mon excursion à l'hôpital, j'ai discuté avec une personne que je connaissais depuis trois ans déjà ans. Aujourd'hui cette personne, c'est mon homme. Mon Chéri d'Amour. Et ça fait deux ans qu'il me supporte jour et nuit.

Aujourd'hui, je n'ai plus aucun contact avec Maman et Papa. Maman m'a bloqué sur Facebook et ne veut plus entendre parler de moi car elle n'a pas apprécié que je lui dise ce que je pense d'elle. Maman était fainéante. Elle ne travaillait pas, et nous faisait faire des corvées de ménage le week end après notre semaine de cours. Avec mon grand frère, nous nous sommes toujours demandé ce qu'elle faisait de ses journées. Après m'avoir mise à la porte, elle n'a pas prit de mes nouvelles pendant un an. J'aurais pu mourir sous un pont, personne ne l'aurait su. Nous n'avions pas d'argent de poche, même pas cinq euros. Et il ne fallait surtout pas demander quelque chose dans les magasins. Maman était accro aux aides de l'état. Et elle l'est toujours.. Il fallait bien s'acharner sur quelque chose quand on ne travaillait pas. D'ailleurs, elle nous a avoué qu'elle avait fait des enfants pour les allocations. Haa.. Maman je t'aime pour cette merveilleuse nouvelle. Et cela ne m'étonne pas de toi en réalité.
Aujourd'hui, je n'ai aucun contact avec mon frère plus jeune que moi. Je crois qu'il a une nouvelle religion, celle de Maman Dieu. Il croit tout ce qu'elle dit avec l'espoir qu'elle lui donne des privilèges car il n'a jamais été capable de faire quoi que ce soit de sa vie. Je n'ai plus non plus de contact avec les deux petits derniers, car Maman a déménagé à l'autre bout de la France et je ne peux plus leur parler, et encore moins les voir.
Aujourd'hui, Maman et Papa divorce. Et Maman fait vivre l'enfer à Papa. Comme Maman est partie loin, il ne peut plus non plus avoir n'importe quel contact avec ses enfants. Papa est peut être alcoolique, Papa est peut être violent. Mais Papa aime ses enfants. Car tu sais, avec Papa on se parle quelque fois. Et je sais que ses enfants lui manquent.. Mais ça, Maman s'en fiche. Parce que Maman, ce qu'elle aime et ce qui est le plus important pour elle, c'est de vendre ses fesses aux premiers venus.. Je sais, c'est pathétique d'en venir là. Et j'ai honte. Honte de ma vie. Parce que ma vie est merdique. Mais ma vie, c'est moi. C'est mon caractère. Ma personnalité.
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Je n'ai pas eu une vie facile, mais je sais que quelque part dans ce monde il y a eu pire que moi. Parfois je pense à ces pays pauvres, et je me dit que tout de même j'ai eu la chance de pouvoir manger à ma faim, d'avoir la santé même si parfois c'est dur de vivre avec des maux de dos constants, et surtout d'avoir un toit sur la tête.

Je ne cherche pas à me plaindre avec ce long billet, mais juste vous prouver qu'à travers mon blog, j'arrive parfois à ne plus penser à mon passé. Je suis heureuse dans ma vie en ce moment, j'ai un chéri extraordinaire qui me booste, m'encourage et me complimente dans tout ce que je fais. Mais il m'arrive comme tout le monde de repenser à certaines choses. Et la chose qui m'a poussé à écrire tout ça est ce garçon qui a abusé de moi (oui, je n'arriverai toujours pas à dire ce mot..). En ce moment je ne fais qu'y penser. Et malheureusement ça retombe sur le blog car je n'ai pas l'envie, le courage de faire quoi que ce soit. Cette date clé approche. Je sais que je dois penser à autre chose, surtout que cinq jours après, je fête mes deux ans avec Monsieur.

Un sourire ne veut pas dire que tout va bien dans la vie d'une personne, mais ça encourage à penser au bonheur.
 

CONVERSATION

14 commentaires:

  1. Oh purée. Je ne pensais vraiment pas à ce genre de choses quand j'ai commenté ton post l'autre jour (hier ?) sur Hellocoton, mais en tous cas je trouve que tu es sacrément courageuse ! Je ne suis vraiment pas douée pour réconforter ou dire quelque chose de rassurant... je suis toujours trop directe avec les gens, donc je ne voudrais pas te blesser, mais en tous cas sache que je te soutiens à 100% dans tout ce que tu fais et je suis hyper contente pour toi si tu as trouvé ton copain actuel et que tu es bien avec lui, car tu mérites d'être heureuse ! Et pour ce qui en est de ton ex... le méchant, là... il mérite de crever, franchement. Ou de souffrir autant que tu as souffert. Je ne comprends vraiment pas comment on puisse te faire du mal, tu es tellement chou ! :(
    En tous cas je voulais te remercier d'avoir partagé ton passé avec nous, j'espère que ça te soulage un peu ! Et si une fois t'as envie d'entendre un accent suisse, je suis disponible sur Skype ;) (je serai bien curieuse de connaître ton accent ;) )
    Courage ma belle... et bisous ! ♥

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  2. Wahou ... Ton histoire est juste ... touchante ... Je te trouve tellement courageuse ! J'aimerais t'écrire un beau et long commentaire mais ça m'a tellement retournée que j'en perds mes mots ...

    Félicitation d'avance pour vos 22 ans, tu le mérite <3

    Des bisous ♥
    Elodie

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  3. C'est vrai que c'est courageux car jamais je n'aurai le courage moi de dire ce que j'ai pu faire, penser ou écrire... j'ai pas vecu tous ce que tu as vécu mais helas certaines choses "mauvaises" nous les avo s en commun (et une chose cool qu'est le metal ^^). Avant j'en parler sur un blog mais en totale anonymat ou via des textes. Aujourd'hui (et ce depuis un ex qui m'a fait decouvrir les choses positives de ce monde) je me dis que le passé fait ce que l'on est aujourd'hui et qu'il m'a rendu bien forte. En tout cas, les parents qui ne captent rien au maletre de ses enfants je connais, d'autres choses aussi mais je n'en parle pas car je me suis tounours dit " les gens s'en foute, pas forcement par egoisme, mais parce qu'ils sont trop préoccupé par leurs propres soucis, et aussi parce que je destestais (et encore aujourd hui ) les regards ou phrase de pitié. Je suis plus sensible qu'il n'y parait, je mise sur la colère quand j'ai besoin de me lacher car faire croire que l'on est tres forte est une sacré carapace. Avant je me confier a des inconnus sur le net, c'etatit pas risque quils puissent te blesser avec ce qu'ils savent de toi et aunourdhui, trois personnes sont plus ou moins au courant de celle que j'etais, du temps que j'ai mit a sortir seule de la depression (que je savais cacher a merveille, facile quand tu passes tes journee a voyager entre le college, puis le lycée et ta chambre pendant que tes parents se dise que de toute facon, tes forte a lecole, ta pas besoin d'aide, tu t'en sortira et que tes soucis sont insignifiant mar rapport au stress de la vie des adultes), de ce que j'ai pu faire, penser.... et encore. Parfois c'est bon de se confier, ca fait du bien, mai je me dis que le monde est vil et que la confidence est un trop bon moyen pour les gens de te détruire. Alors j'en dis un peu a diverses personnes en prenant soin pour les plus proche qu'il ne me voit pas autrement que comme la fille qui se prend pas la tête et qui passe des heures a se marrer comme une baleine et a faire la folle. Enfin bref . Parfois comme toi je repense a certaines choses et ca part en live dans ma tête mais cette fois j'ai eu raison de m'accrocher, une chose que je n'ai pas encore. La seule question cque je me pose, c'est ce que je ferai si cette raison, cette chose n'arrive pas, qu'est ce que je ferai ?! Et comm je suis genre nostalgique, je vais regretter tous mes choix et apres ba je sais pas. Cela dependra de ce qui me reste a vivre entre aujourd'hui et ce jour potentiel! Enfin ref, ca a pu de sens la mon commentaire ^^ et sinon on ete voisine :) je suis de lille et j'y vis toujours par contre !

    Bisous <3

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  4. Emue aux larmes et une envie pas croyable de te faire un câlin.
    J'espère que ton mec extraordinaire continuera de l'être, j'espère que tu arriveras à fêter votre anniversaire dans la bonne humeur et j'espère vraiment que tu arriveras à laisser ce salopard derrière toi. Qu'il puisse continuer à te gâcher la vie, plusieurs années après, c'est vraiment dégueulasse. Je sais pas du tout comment on avance après ce genre d'incident parce que j'ai été assez chanceuse pour ne pas y être confrontée, mais je te souhaite vraiment de trouver un moyen et de pouvoir laisser ça derrière toi même si ce qu'on aimerait plutôt faire c'est le castrer avec une lame de rasoir émoussée et rouillée.
    Je t'envoie 1000 sourires et si je peux être là pour quoi que ce soit, n'hésite pas ! (mais vraiment !!!)
    Des bisous en pagaille <3

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  5. C'est dur ce qu'il t'es arrivé, l'important c'est de vivre l'instant présent et de se rendre compte de la chance qu'on a et ce n'est pas facile mais j'espère que tu y arriveras, plein de courage! <3

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  6. Je n'ai jamais lu ton blog avant aujourd'hui. Ton article est à la une côté humeur, et le titre m'a intrigué. J'ai lu ton histoire, et mon thé a refroidi. Parce que tes mots m'ont fait peur, et que je n'ai pas su m'en détacher. Je suis désolée d'apprendre tout ça de toi, même si je ne te connais pas. La vérité mise à nu n'est jamais belle à lire. Quoi qu'il en soit, je trouve que tu devrais être fière de ton parcours, de ce que tu as accompli jusqu'à présent. On peut dire que tu n'as pas été épargnée, et pourtant tu es encore là pour en parler aujourd'hui. Ça prouve à quel point tu es forte. J'espère sincèrement que tu parviendras à voir tes jeunes frères et sœurs mais en attendant, ne change pas. A bientôt. Ophélie xx

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  7. Ce billet est bouleversant! Surtout lorsque l'on est maman, on se demande mais "pourquoi faire cela?" Je suis admirative du chemin que tu as parcouru <3

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  8. Wahou... C'est wahou... Je n'ai pas les mots en fait. C'est divinement bien écrit, c'est bouleversant, frustrant et émouvant. Bravo pour ton courage, bravo pour cet article et bravo pour tout ce que tu as accomplis ! Tu es merveilleuse !

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  9. Comme les autres, je n'ai pas vraiment de mot mais je voulais quand même t'encourager, te dire que tu es forte et courageuse. Oui, chaque personne a une histoire, pour certaines, c'est plus douloureux que d'autres.

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  10. Bouleversante, touchante, courageuse, battante et amoureuse ... <3 Merci pour ce partage pas évident pour toi (j'imagine... ) <3
    Bises

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  11. Coucou ma jolie. Inutile de faire un long discours. Je t'envoie un sourire, une pensée et <3. Très touchant ! Très touchée !

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  12. Quel courage... Et en parler ici, c'est une force. Bravo !
    Je te souhaite le meilleur...

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  13. Quel courage de partager ton histoire avec nous. Tu m'as émue au plus profond. Garde ce sourire qui te va si bien, le meilleur est à venir. Je sais que c'est la phrase bateau mais c'est vrai.

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